Les mots du dragonnier ..(petit mix)
La pluie tombe sur mon cœur, il soigne les plaies qui le parcourent.
L’amour à quitter mon âme, elle erre sur la route de la vie.
Le soleil a quitté mon ciel, il ne reste que les nuages de ma peine.
L’orage du désespoir est mon compagnon, il guide mes pas
Seul face à la souffrance je jette mes forces contre le mur de la haine.
Sous cette noirceur la lumière de mon amour a disparut, reste que la sombre solitude.
J’erre dans le désert du mal, cherchant l’oasis qui n’est que mirage.
Mon feux intérieur est la il me brule et me consume. Aurais-je la force de le combattre ?
Le temps laissera les cicatrices de mon passé que l’avenir me semble vide et sans but
La pluie tombe sur mon cœur et ma vie ruisselle en même temps.
Assis au bord d'une rivière je regarde le passé disparaitre.
Le présent me fui et l'avenir arrive à grands pas.
Je vois mes peines disparaitrais au loin, emporter par le courant de mon existence.
Je ne vois pas l'avenir caché dans le méandre du temps
Seul face au soleil, je laisse mon cœur se réchauffé
Les oiseaux sont la pour me raconter les peines du monde, les joies qui le font vivres
Assis au bord d'une rivière j'attends que mon avenir vienne me chercher.
Le soleil se couche, j’ai hâte de voir arriver un sommeil sans rêves.
Mon passé va disparaitre, emportant avec lui ma douleur. Ne restera que le vide d’un avenir inconnu.
Le soleil disparait et la plaie de mon cœur va se refermer un peu plus. Mon âme va prendre le chemin de l’oubli, pour en revenir vierge de toute tristesse.
Le soleil se lève, les songes ont emporté mon passé. La peine relâche un peu plus son étreinte sur mon âme.
Je regarde la rivière de la vie couler, elle emporte ma souffrance lentement.
Ma peine a voulu construire un barrage, mon présent, telle une crue à emporter mon désespoir morceau par morceau.
Le jour poursuit sa course immuable, il chasse la nuit de mon être, ne reste que le vide de mon cœur solitaire.
Les rayons de l’astre réchauffent mon cœur, il le soigne peu à peu à chaque seconde.
Mon présent me fui, il oblige l’avenir à venir me rendre visite.
Je ne veux regarder derrière moi pour ne pas ouvrir les portes de l’enfer, je préfère regarder de l’autre coter espérant y découvrir le paradis tant convoité.
La lumière baigne mon être, je tente de réchauffer mes penser a son contact, mais que le froid est tenace. Chaque jour la gangrène de la peine s’éloigne en ne laissant que les cicatrices d’un cœur meurtri.
Le soleil se couche, morphe m’attends pour emporter mon passé et mon présent. Demain un autre cycle commencera, ainsi va la vie de ceux qui n’ont que leur cœur pour compagnon.
Le soleil se lève, la vie continue …………………………………………………………………